le 08 janvier 2019

Le Centre social André Malraux a le plaisir de vous inviter à la clôture de l'exposition
"Mots de Femmes" (photos, vidéos et installations sonores)



Cet événement ce déroulera :
Samedi 19 janvier 2019
au Centre Culturel Joseph Kessel
(251, Bd Ballanger à Villepinte)



Au programme :
• à 16h30 : Théâtre Forum (salle des rencontres de la médiathèque)
en partenariat avec PAROLES ! Arc-en-Ciel Théâtre, sur le thème :
« Hommes et femmes, est ce qu’on a tous sa place en dehors de chez nous ? »
• à 18h : visite de l’exposition et pot de clôture
(hall du CCJK)

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Les photographies et textes de cette exposition ont été réalisés par : Akila, Julie, Kati, Ksenia, Laetitia, Lamia, Madi, Monique, Nadhiya, Naïma, Nina, Nora, Sanmugi, Warda, ainsi qu’Aïcha, Amina, Annick, Chahramane, Draïja, Madeleine, Mireille et Zofia.

Les meilleures photo de l'exposition sont visibles en cliquant ici.

Quelle est la place des femmes dans l’espace public ? Quel regard portent-elles sur leur environnement ? A travers cette exposition présentée par le Centre Social André Malraux, des habitantes de Sevran, de Tremblay-en-France et de Villepinte, vous font part de leur vision de la ville, de leur expérience des lieux qui font leur vie au quotidien, de ce qu’elles y apprécient, de ce qui les y choque ou des souvenirs marquants qu'elles y ont.

Cette exposition est constituée de photographies, d'installations sonores et vidéos, réalisées dans le cadre de divers ateliers (d’écriture, de photos, de vidéo, de théâtre forum…) tout au long de l’année 2018. Elle s'inscrit dans un projet global qui vise à placer les femmes au cœur de la vie artistique et de la cité. Initié en 2017 par le Centre Social André Malraux afin de donner la parole aux femmes, de rendre cette parole visible et de sensibiliser l’opinion sur la place des femmes dans l’Espace Public, le projet « Mots de Femmes » s’inscrit dans une dynamique d’affirmation de soi et a pour objectifs de favoriser la prise de parole des femmes, leur émancipation, d’éviter leur isolement, et de promouvoir leur participation à la vie locale.

Que nous montrent-elles donc, ces femmes, nos mères, nos filles, nos épouses, nos voisines ? Que nous disent-elles, chacune à sa manière de nos quartiers, de notre société, de nous-même ?

Les unes nous invitent à les suivre dans leurs trajets de tous les jours ; d’autres nous emmènent en balade pour nous faire découvrir des lieux insoupçonnés de la ville ; certaines dénoncent ce qui y cause leur indignation ; d’autres encore nous racontent la difficulté simplement d’exister dans une ville-société où la femme n’a pas tout à fait la même liberté que ses compagnons masculins.

Elles nous révèlent une « ville-désert » que leurs ombres traversent comme des fantômes discrets ; une « ville-forêt » où la nature constitue un refuge face aux rudesses du quotidien ; une « ville-prison » où les grilles des parcs et des résidences nous enferment à l’écart de l’autre et d’où l’on contemple la beauté du ciel comme pour s’évader ; mais aussi une « ville aux trésors cachés » où l’on retrouve au détour d’une rue, un tendre souvenir de sa vie de famille, le plaisir de profiter de la beauté d’une simple fleur ou du charme d’un lieu qui sort de l’ordinaire.